Jeju


C'est sur l'île de Jeju que c'est achevé notre périple en Corée
En effet, l'île de Jéju a été notre destination finale de ces 2 semaines passées en Corée. Comme à Busan, la météo était grincheuse. Nous avons tout de même eu des très belles journées ensoleilées.
Après deux semaines bien rythmées à travers la Corée, l’île de Jéju nous est apparue comme une véritable parenthèse de calme. Dès l’arrivée, on a senti un changement d’atmosphère : un air marin plus pur, des paysages volcaniques à couper le souffle et une ambiance bien plus détendue qu’à Séoul ou Busan.
Se déplacer sur l’île n’a pas été une mince affaire. Sans voiture, il a fallu jongler entre les bus et quelques longues marches, ce qui nous a poussées à rester principalement au nord, dans le centre-ville. Contre toute attente, on a retrouvé cette énergie vibrante typique des grandes villes coréennes, avec des rues animées, des cafés branchés et une vie nocturne surprenante. Un contraste étonnant avec les paysages sauvages et les vastes étendues de nature que Jéju a à offrir.
Mais ce qui nous a le plus marquées, c’est sans doute la traversée en ferry depuis Mokpo. Une expérience à part entière : le bercement des vagues, les discussions avec des locaux curieux, et surtout, ce moment improbable où nous nous sommes retrouvées à chanter au karaoké en plein milieu de l’océan. Un souvenir mémorable !
On s'est offert un bain de soleil Le seul de toutes nos vacances, mais qui a eu le mérite de nous détendre et de changer des marches continues que nous avions fait depuis une dizaine de jours. On s'est posées sur la plage de Samyang; plage de sable noir
Après des jours à enchaîner les randonnées et les visites, on a enfin décidé de ralentir le rythme. Direction la plage de Samyang, l’une des rares plages de sable noir de Corée. Contrairement aux plages plus touristiques de Jéju, ici, l’ambiance était paisible, presque intimiste. Peu de monde, juste le bruit des vagues et le vent tiède qui nous caressait la peau.
Le sable noir, d’origine volcanique, donnait à l’endroit un charme particulier. On s’est laissées aller à une après-midi de détente bien méritée : bronzage, lecture, et quelques instants les pieds dans l’eau. Une vraie coupure dans notre voyage, loin du tumulte des villes.
Un petit coin de paradis, simple mais terriblement efficace.
En parlant de Jéju, je me dois d'évoquer les haenyeo, auxquelles je consacre une page de ce site. Souvent considérées comme de véritables sirènes, les plongeuses haenyeo de l'île de Jeju, en Corée du Sud, sont réputées pour plonger depuis des siècles dans les profondeurs de l'océan, sans oxygène, afin de récolter des fruits de mer pour assurer leur survie.
Mais ici, je partagerai le "arirang" (C'est essentiellement une simple chanson, composée du refrain « Arirang, arirang, arariyo » et deux simples couplets qui diffèrent d'une région à l'autre.) intéprété par le Choeur des Haenyeo de Jeju. Frissons garantis. Merci à Salima d'avoir partagé ce morceau avec moi.
https://www.youtube.com/watch?v=w0pUJ0Zj2-Q
Notre voyage s'est clôturé en beauté, avant encore deux journées à Séoul consacrées au shopping et finalement notre retour à Bruxelles.





































